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De nos jours, une politique et une action en faveur de la jeunesse ne peuvent se limiter au seul cadre national. Une orientation vers des relations internationales est évidente. Ces relations permettent un échange d’expérience et le développement de projets communs. Les jeunes sont les premiers à en profiter.
Au niveau de l’Union Européenne
La « méthode ouverte de coordination » fournit un cadre de coopération entre les Etats membres en vue de réaliser certains objectifs communs dans les domaines de l’information, de la participation, des activités volontaires et de la connaissance des jeunes. Ce dossier est suivi par le Ministère de la Famille et de l’Intégration.
Etant nommé Agence nationale pour le programme de mobilité « Jeunesse en action », le SNJ rejoint les efforts pour mettre en oeuvre la politique de jeunesse au niveau européen.
Au niveau du Conseil de l’Europe
En dehors de son engagement au niveau du Comité directeur européen pour la jeunesse (CDEJ), le Luxembourg fait partie de plusieurs groupes d’experts instaurés par le Conseil de l’Europe. Au sein d’un groupe de spécialistes en matière d’éducation non-formelle, le SNJ a par exemple contribué à l’élaboration d’un portfolio européen pour responsables et travailleurs de jeunesse.
Au niveau de la Grande Région
Dans le cadre de la Grande-Région (Grand-Duché de Luxembourg et les régions de la Wallonie, de la Lorraine, de la Sarre ainsi que de la Rhénanie-Palatinat), une charte élaborée et signée en 2002 est le fruit des collaborations passées et donne un cadre politique aux projets des associations et instances publiques oeuvrant dans le cadre de la Grande-Région. Le SNJ participe au groupe de travail « jeunesse », dont le programme est organisé par le biais de plans de travail dont la durée correspond à la durée des présidences respectives.
Au niveau du Benelux
Au niveau du BENELUX, le SNJ participe aux réunions des groupes de travail portant sur la politique de jeunesse et sur l’éducation à l’environnement. Tandis que le groupe « politique de jeunesse » se fixe des programmes de travail d’une durée de deux ans, le groupe « éducation à l’environnement » peut compter sur une pratique bien rôdée d’échanges d’expertises.
Crédit photo: Inter-Actions
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