Communiqué de presse

Le 116 000 – le numéro européen unique
enfants disparus - enfants en détresse
Les Etats membres de l’Union européenne ont pris la décision de réserver le 116 000 comme numéro d'urgence harmonisé pour les enfants disparus dans toute l’Europe.
La plupart des appels sur une ligne d'urgence proviennent des habitants du pays mais la mobilité des citoyens augmente et les frontières s'effacent. Avec un numéro européen,
les voyageurs luxembourgeois à l'étranger ou les étrangers de passage au Luxembourg disposent toujours du bon numéro au cas où ils seraient confrontés à la disparition d'un enfant.
Au Luxembourg le service 116 000 est organisé par l’Office national de l’enfance (ONE),
administration publique du Ministère de la Famille et de l’Intégration,  en collaboration avec la Police Grand-Ducale. Toute personne composant le 116 000 entre en contact avec l’ONE
pendant les heures de bureau et avec la Police Grand-Ducale la nuit, les weekends et jours fériés.
Indépendamment de son rôle de relais vers l'ONE, la Police s'acquitte de toute façon des missions qui lui sont conférées en cas de disparition. La disparition en tant que telle doit
toujours être signalisée à la Police si celle-ci doit entrer en action.
Le service « 116 000 enfants disparus – enfants en détresse » a principalement pour mission d’écouter et de soutenir les familles d’enfants disparus ou en détresse. Il intervient auprès
des familles dans le cadre de fugues, d’enlèvements parentaux au Luxembourg ou à l’étranger, de disparitions inquiétantes de mineurs et de jeunes adultes. Cet accompagnement se
poursuit tant que la famille en exprime le besoin.
Le 116 000 est aussi à l’écoute des jeunes en détresse psycho-sociale. Le service peut leur proposer de l’aide en cas d’une fugue ou les soutenir et leur proposer des aides pour éviter
une éventuelle fugue.
 
Le numéro 116 000 est joignable 24h/24, 7j/7. Les appels sont gratuits.
 
Communiqué par le Ministère de la Famille et de l’Intégration, le Ministère de l’Intérieur et à la Grande Région  et l’Office national de l'enfance